Le monde de Dory

On prend une bonne bouffée d’air, on retient sa respiration et on replonge en enfance dans l’océan pacifique aux côté de Dory, Marin et Nemo.

Treize ans après le Monde de Nemo, les studio Pixar nous offre enfin une suite avec le Monde de Dory. Forcément, à l’annonce d’une telle suite si attendue, on a une certaine appréhension du résultat. Mais définitivement, on ne peut dire qu’une chose, Lasseter et ses studios savent nous donner des suites dignes des premiers opus.

On rit, on s’attache (encore plus) au personnage qu’est Dory, on est ému, on peut même pleurer. On n’a pas le temps de respirer, non pas à cause de toute cette eau, mais bien par toutes ces émotions que nous procure ce film d’animation par son histoire. Une véritable aventure qui ne nous impose aucun répit.

Bien que nous ne retrouvons pas tous les personnages du Monde de Nemo, le Monde de Dory nous propose une flopée de nouveaux personnages tous plus attachants et drôles les uns que les autres. Ainsi, on en oublierai presque nos chers petits compagnons de l’aquarium du dentiste P. Sherman du 42, wallaby way à Sydney.

On retrouve également une superbe animation. Là-dessus, rien à dire, des écailles luisantes, une eau parfaite et des personnages humains de plus en plus identifiés par leur dessins, malgré leur rôle plutôt secondaire au milieu de tout ce monde aquatique.

Pixar oblige, amusez-vous à trouver les petits caméos que la firme nous a toujours glissé au sein de ses différents films. Personnellement, je n’en ai repéré qu’un seul. Comme quoi, l’action du scénario a vraiment pris le dessus sur la fine observatrice que je suis (ou pas).

Alors maintenant, nage droit devant toi jusqu’au cinéma et tu seras satisfait si comme moi, à 9 ans, tu bullais de plaisir devant ses merveilleux petits poissons.

Big up pour la participation hilarante de Claire Chazal et pour l’adorabilité des loutres que l’on veut adopter.

#Helga

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Illustration : #Rowena